Affaire 13
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Affaire 13
Texte : Marc Dzalba-Lyndis
Illustration : Mathieu Allexandre
Le larfeuille d’un rond d’cuir
en prend un coup
Au temps des poissons, dans un bled de mecs à galette, le dirlo d’une boîte à bizenesse s’en va au bureau des pleurs pace qu’un d’ses anciens zouaves, une vermine de Trifouilly-les-Oies, çui-là ayant 48 bergeronnettes, à raconter des carabistouilles sur son blaze.
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En fait, après trois annoches d’abattage, le clown a laissé des bafouilles scabreuses sur le rézo toilé. « Le boss, c’est un mytho et un dévaliseur. Y planque des valoches de biftons d’500 sous son burlingue », a jacassé l’pingouin.
Du coup, le trib lui a dit d’refiler 2000 fafiots au dirlo pour le bobo à l’esprit et 3500 autres biftons pour le baveux qui l’a chouchouté.
Sinon, c’est 6000 boules ki devra raquer en plus à l’état-major.
Texte original publié
dans la presse locale
L’ancien employé d’une agence
condamné pour diffamation
A Desvres, le dirigeant d’une agence de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion vient déposer une plainte à la gendarmerie pour des injures publiques et des diffamations commises par un ancien employé de l’agence, un habitant de Beussent, celui-ci étant âgé de 48 ans. En fait, après avoir travaillé durant trois ans dans l’agence en question, cet ancien salarié a laissé de nombreux commentaires injurieux et diffamatoires sur la page Internet de l’entreprise. « Le patron est un mythomane et un escroc. Il planque des valises de billets de 500 € sous son bureau », évoquaient les commentaires laissés par l’internaute. Celui-ci a été condamné par le tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer à une sanction-réparation à effectuer dans un délai d’un an. Ainsi, le prévenu devra indemniser la victime à hauteur de 2000 € pour le préjudice moral et à hauteur de 3500 € pour les frais d’avocat. En cas de non-réparation, l’homme devra payer une amende de 6000 €.
